Marion Jublier Blog

✨Les compromis c’est FI-NI !✨

“Mon entreprise est à mon image, ou bien elle n’est pas. POINT”
(C’est valable pour ma vie aussi accessoirement).

Voilà ma phrase de conclusion en cette fin de module 5 du programme de coaching pour entrepreneuse créé par Céline Pod. Je vous avais déjà parlé de Céline, et je risque encore de le faire 😉 #femmeinspirante #entrepreneusequidechire

Je me rends compte que dans plusieurs zones de ma vie je ne veux, et ne peux, plus faire de compromis. Si je veux vraiment pouvoir créer ma vie et la vivre comme je la souhaite, alors de vrais changements s’imposent. Je vais devoir prendre sérieusement position. Ne plus dire “oui” quand au fond c’est “non” par exemple (qui se reconnait ? 😄). Quitter les situations, ou relations, dans lesquelles je me sens à moitié bien (voire pas bien du tout). Et évidemment ne plus compromettre mes valeurs, mes besoins et mes ressentis pour plaire, ne pas blesser, arrondir les angles… (je te laisse compléter la liste).

Ce qui veut dire que je me choisis avant tout.

Que je prends le temps de me poser avec moi-même quelques instants régulièrement et de me demander : “Comment je me sens, là, maintenant ? Comment est-ce que je me sens dans cette situation/relation ? Comment je me sens quand je dis/fais/pense telle chose ? Est-ce vraiment juste pour moi ? Est-ce que je suis vraiment en accord avec cela ? Est-ce que je fais ça part peur, ou bien parce que c’est vrai et bon pour moi ?”

“Est-ce que les émotions que j’entretiens me font du bien, me portent-elles ? Et mes pensées, me soutiennent-elles ? Est-ce que je me parle avec douceur et bienveillance, ou est-ce que je laisse ma petite voix de la peur m’enfoncer dans les doutes ? Est-ce que je parle de moi avec estime, et de mes projets avec confiance ? Qui est-ce que je choisis d’écouter, de suivre, d’interagir avec : des personnes, des idées, des pensées, des émotions qui m’inspirent à révéler et vivre mon meilleur ; ou ce qui me tire toujours plus vers la peur, le doute, la frustration… ?”

Le choix, toujours le choix.

Faire un choix, mon choix, c’est poser mes limites et mon cadre. C’est oser dire “non” (aux gens que j’aime aussi) et du coup faire face à la peur de déplaire, de faire mal, voire d’être rejetée/jugée/incomprise…
Ça veut dire revoir dans tous les détails ma façon de vivre, d’être, d’agir. Revoir comment j’aborde mon entreprise et ma posture de cheffe d’entreprise, mes amitiés, ma famille, ma vision du couple, mon avenir et tutti quanti.

J’ai choisis d’être bien entourée et accompagnée dans ces changements, par des personnes qui m’inspirent et me soutiennent (merci ! ❤️). C’est super important de savoir reconnaître lorsque l’on a besoin d’aide, d’oser la demander et d’accepter de la recevoir.

Mon mental, inquiété par ces changements importants, me crie que je suis une “grosse égoïste”. Et je lui réponds “oui !”. Oui je suis une égoïste. Je me choisis moi d’abord parce que c’est comme ça que je suis heureuse et que je peux vraiment m’épanouir. En pensant d’abord à moi. Et quand je suis heureuse et épanouie alors seulement je peux être présente pour les autres, leur apporter mon aide et mon soutien, mon écoute et tout ce que j’ai de meilleur. J’aime ce qui est de qualité dans la vie (les objets comme les relations et les situations). Et je veux que ma vie soit de qualité, que ma présence auprès des autres soit de qualité, mes relations (perso comme pro), mon temps…

Si je ne me choisis pas moi d’abord alors je m’éteins, j’étouffe, je m’épuise et je deviens invivable (pour moi et pour les autres).
Alors oui je suis une égoïste, parce que c’est bon pour moi.

Petites précisions :

🔸 Poser des limites claires, dire non, penser à soi d’abord, peut se faire dans la bienveillance. Ce n’est pas s’en foutre des autres, ni les rejeter, ou les traiter comme de la m****. C’est apprendre à communiquer de façon plus juste sur les besoins de chacun, nos capacités et nos limites.

🔸 Un cadre peut prendre des tas de formes différentes, avec des angles et des arrondis. Être coloré et évoluer au fil du temps. Ce n’est pas forcément quelque chose de carré, rigide, contraignant, douloureux à vivre, et nous privant de liberté (ça, ça s’appelle un dogme). Un cadre, lui, est un garant de liberté.

Et toi, fais-tu souvent des compromis ? Y en a-t-il qui te pèsent ? Comment parles-tu de toi ? Te traites-tu avec toute la douceur et la bienveillance que tu mérites ?
❤️

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